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Historique
La première course automobile du monde fut le Paris-Bordeaux 1896. Ces courses de ville à ville furent les premières courses ; le rallye en est directement inspiré.
Dans une course de ville à ville, les règles étaient simples : la route était normale, vous partiez d'une ville, vous arriviez dans une ville, et vous deviez aller de l'une à l'autre le plus vite possible. Les conditions étaient souvent horribles : les concurrents devaient éviter les voitures qui roulaient normalement ; les spectateurs se mettaient où ils voulaient et tentaient souvent de causer des accidents ; les voitures étaient toutes des prototypes, à l'époque, c'était des hippomobiles. *
Dans ces conditions, ce qui devait arriver arriva : en 1903, le Paris-Madrid fut arrêté à Bordeaux à cause des trop nombreux accidents.
Aujourd'hui, il ne reste qu'une course de ville à ville : la Panaméricaine, au Mexique, courue sur des voitures spéciales habillées de carrosseries des années 60.
Pour continuer à courir, il fallait trouver autre chose, avec plus de sécurité. Deux voies furent testées : les courses en circuit, avec la construction en 1911 du premier circuit permanent, l'ovale d'Indianapolis, et le rallye.
Le rallye ressemble aux courses de ville à ville en cela qu'il part d'une ville et arrive dans une autre ; mais un rallye est divisé en liaisons et en spéciales. On ne compte que les spéciales. En liaison, les voitures doivent suivre une vitesse minimale moyenne assez lente. La route est ouverte et le code doit être respecté. En spéciale, c'est la ruée ! Seule compte la vitesse. Seuls les concurrents sont autorisés ; seuls les gens du rallye et les spectateurs peuvent être blessés, un accident avec une autre voiture étant impossible - en théorie.
Puis, des gens furent formés spécialement pour la sécurité. Ce sontdes policiers. Leur utilité est d'ordonner aux spectateurs de se placer où ils seront en sécurité. Les policiers sont utiles quand des spectateurs se placent sur la route ou s'enivrent - cela arrive de plus en plus fréquemment.
Les commissaires : ce sont des gens du rallye. Ils appartiennent à l'organisation, et sont formés spécialement aux risques du rallye. Ils sont utiles car ils ont la connaissance - ou, plus exactement, ils devraient l'avoir. Ils savent ce qui peut arriver et ce qui doit être fait dans ce cas.

Mais il restait un gros problème : les accidents arrivaient plus rarement, mais il n'y avait aucun moyen de le savoir rapidement. Il fallait plusieurs minutes pour joindre le directeur de course, apprendre ce qui s'était passé, arrêter la course, appeler les pompiers, etc. Il fallait une liaison immédiate avec l'endroit de l'accident.
Et voilà le cibiste. Car il n'y avait que trois solutions : un GPS dans chaque voiture, mais c'était cher et ne donnait pas d'information sur ce qui se passait ; des radio-amateurs, mais ils étaient très chers ; et les cibistes.
Un cibiste connaît souvent les conditions radio. C'est souvent quelqu'un qui conduit beaucoup. Donc qui connaît les conditions de sécurité liées à la vitesse et aux voitures.
Aujourd'hui, il y a au moins un cibiste tous les deux kilomètres en rallye.

La structure de la voiture de rallye est très réglementée ; il y a dans la voiture énormément de barres métalliques pour empêcher que la voiture ne se déforme en cas de choc. La sécurité est presque mieux contrôlée que dans une voiture de série. Les ceintures sont aussi très vérifiées. Tous les 2 ans, elles sont changées.
Les pilotes doivent être forts mentalement et avoir une bonne condition physique. Pour organiser un rallye, c’est toute une organisation pour que cela se passe le mieux possible.
Copyright : http://membres.lycos.fr/herisson26/cb/CBralf.htm  http://www.rpn.ch
* hippomobiles : véhicules hippomobiles et automobiles

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